Maudit !

Maudit gazon ! Je me retrouve à apprendre comment entretenir le jardin et surtout le gazon. Le nouveau jardin fait 400m² et on a une belle pelouse… vue de loin. De plus près ce n’est pas la même chose. Elle est infestée de mousse.

Il va donc falloir sévir. Je croyais que cela se faisait à grands renforts d’anti-mousse mais la chance veut que je côtoie des professionnels du jardin tout le temps maintenant. Il me faut donner de l’air à mon gazon. C’est une bonne chose que de trouver des techniques pour sauver ce dernier. Je ne me sentirais pas le courage d’arracher et de resemer 400m² de gazon. J’ai déjà du parquet à vitrifier moi.

Pour avoir une idée des solutions qu’on m’a proposé on peut regarder ici. Sinon, faites abstraction de la photo, elle a été prise un jour de pluie.

Mongolito.

David Mead avait interviewé le grand Frank Zappa en mars 1993. Je pense que Frank avait déjà vu les prémices des David Guetta et autres Gaga et compagnies. Extrait :

Is there a way to teach music in a constructive and ‘student friendly’ way?

“I think that it’s kinda useless to teach it, because what are you going to do? A person gets out of school, how’s he going to earn a living? In order to make money doing something that you call music, what you wind up doing to earn a living is not music – it’s shit! So why bother to teach them anything? It just seems so redundant to teach composition or harmony, when the people who will make the most money will come out of a metal shop or something like that, do something sub-mongoloid and make a fortune out of it.

L’interview complet est disponible sur le blog de David Mead.

Etape.

Il y a une chose qui est vraiment différente de mes anciens postes. J’ai maintenant l’occasion de travailler avec des collègues sur le terrain. Ma nouvelle entreprise a une vingtaine de commerciaux sur le terrain. Comme je suis en pleine conduite du changement au sein de mon entreprise, je suis souvent sur le terrain pour comprendre notre clientèle.

Cela fait que je dois souvent faire des soirées étapes* dans les hôtels des régions que je visite. La fin de la semaine dernière m’a permis de travailler dans le “grenier de la France”, la Région Centre. Donc direction Orléans** et ses alentours pendant 2 jours. J’ai du voir une vingtaine de clients et ce n’était pas de tout repos.

Ce qui me fait toujours bizarre, c’est la première nuit en soirée étape. Tout simplement parce que je ne peux jamais dormir. Le changement brusque de lit, le fait de découcher et tout me foutent un stress qui fait que je dors par à coups. Il y a toujours quelque chose qui me gêne pendant la nuit. Bref, j’essaie de me reposer tant bien que mal.

La deuxième nuit est, elle,  super agréable. Le cumul de la fatigue d’une journée de travail de 7h30 à 19h30 et d’une mauvaise nuit fait qu’on s’endort comme un bébé dès que la tête se pose sur l’oreiller. Après cette seconde nuit on est prêt à en passer d’autres, le corps s’habitue.

*La soirée étape est un arrêt dans un hôtel où on a tout un “package”: nuit d’hôtel, dîner, petit-déjeuner. On prend souvent cette formule car elle est la plus économique et les prix différents selon les régions. Quand je suis en Région Parisienne c’est dans les alentours des 90€ et en Région Centre cela peut descendre à 60€.

**Petite anecdote : c’est toujours bon d’avoir des informations sur la logistique des grosses sociétés. Découverte pour moi, la société Dentressangle a un plateforme logistique dédiée à Amazon.fr  dans la banlieue d’Orleans.